Le Progrès : Mlle Catez, une jeune pianiste d’un grand avenir, a émerveillé son auditoire avec la deuxième rhapsodie de Liszt.
Le petit Bourguignon : Public nombreux, public d’élite, musiciens de tous les genres, artistes et mondains se pressaient dimanche dernier au Grand Théâtre, à l’audition spéciale donnée par le Conservatoire en honneur de M. Gabriel Fauré, inspecteur des succursales du Conservatoire national de musique de Paris. (…) Mlle Catez, 1er prix de piano (1893), élève de M. Dietrich, a interprété la deuxième rapsodie de Liszt avec une délicatesse de toucher, une perfection de style et, en même temps, avec toute la remarquable simplicité méthodologique qui conviennent à l’interprétation des œuvres classiques.
Le Bien public : Mlle Catez, élève de M. Dietrich, et Mlle Frérot, élève de Mme Vendeur, toutes deux premier prix de piano de 1893, ont enlevé leurs morceaux avec une maestria qui a entraîné toute la salle. La première, qui est à peine âgée de 14 ans, a joué la deuxième rhapsodie de Liszt en véritable virtuose.
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Quand Elisabeth faisait de la musique,
c'était pour elle une prière. Elle disait : « Quand je
ne peux plus prier, je joue, c'est pour le bon Dieu ».Alice Chervau