http://elisabeth-dijon.org
La vie d'Elisabeth

Adolescence

Accueil
La Prière   ... chantée
La vie d'Elisabeth
Une époque
Ses écrits
Une vraie musicienne

La neuvaine

Méditations

échos du Centenaire

Bibliographie 
Catalogue
Le pèlerinage
Textes pour célébrer
Le Carmel de Dijon
Courriel

Parole de la semaine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Son travail intensif et son haut niveau de piano n'empêchent pas Élisabeth de participer avec régularité aux temps spirituels de sa paroisse : la Messe, bien sûr, les retraites organisées, les exercices du mois de Marie.

 

Son désir d'être toute à Jésus ne cesse de croître et elle se lie à Lui par un vœu de virginité, vers l'âge de 14 ans.

Elisabeth - août 1893

 

J'allai avoir quatorze ans, quand un jour, pendant mon action de grâces, je me sentis irrésistiblement poussée à choisir Jésus comme unique époux, et sans délai, je me liai à Lui par le vœu de virginité. Nous ne nous dîmes rien, mais nous nous donnâmes l'un à l'autre en nous aimant si fort, que la résolution d'être toute à Lui devint chez moi plus définitive encore.

 

Ses amies les plus intimes savent qu'elle a déjà le désir de mourir jeune, pour vivre plus intensément au Ciel, en Dieu. C'est encore à Louise Recoing que l'on doit ce récit :

  

 

 

Un lundi de Pâques nous fîmes une excursion dont le but était Notre-Dame d’Etang à Velars (près de Dijon, en Côte d'Or). A cette époque, les pèlerinages n’étaient pas encore organisés. Tandis que nos parents s’arrêtaient au premier plateau de la colline, la jeunesse, c’est-à-dire Élisabeth, Marguerite, moi, mes frères et une de mes sœurs montâmes jusqu’au sanctuaire. Sur l’autel se trouvait un livre dans lequel on pouvait écrire la ou les grâces qu’on désirait obtenir de la Sainte Vierge. 

La Vierge de Velars

Je sais qu’Élisabeth lui demanda celle de mourir jeune et je vois encore sa sœur Marguerite lui disant avec un ton de reproche qu’on ne devait pas demander cela. Le désir de cette faveur correspondait à celui, très ardent, qu’elle avait d’aller au ciel le plus tôt possible. Élisabeth avait une grande dévotion envers la Sainte Vierge. Son bonheur était d’aller à Lourdes où les grandes vacances la ramenaient souvent.

 

 

Elle veut toujours être religieuse. Mais où ?

Louise Recoing, encore raconte cette anecdote

Je revois encore Elizabeth grimpée dans un des cerisiers de notre jardin; l'arbre était couvert de ces cerises noires qu'on appelait "Carmélites" et tout en les mangeant me disant, "C'est pour avoir la vocation:"  

Un jour, à 14 ans, pendant le temps qui suit la Communion, Élisabeth se sent appelée à entrer au Carmel.

Elle a trouvé.

Seul obstacle : madame Catez, sa mère, qui ne veut pas entendre parler de la vocation de sa fille. Respectant sa mère, mais souffrant en silence, Élisabeth attend et espère la levée du veto maternel

 

A Sainte Thérèse

Sainte Thérèse d'Avila

 

Toi qui fus carmélite,

Heureuse âme d'élite,

Oh! fais que de Jésus

Mes vœux soient entendus.

 

Sa vie spirituelle profonde n'empêche pas Élisabeth d'être une jeune fille pleine d'humour... Voici le portrait  elle trace d'elle-même à 14 ans, son institutrice lui ayant assigné cette tâche comme devoir de style :

Elisabeth - août 1893

 

Et elle continue à lutter pour maîtriser sa sensibilité et ne pas se laisser emporter par une vivacité naturelle.

Encore une anecdote de Louise Recoing:

J'eus une preuve tangible de sa maîtrise et de sa générosité un après-midi d'été, alors que nous prenions nos ébats avec une bande d' amies dans le jardin entourant la maison que madame Catez habitait, rue Prieur de la Côte d'Or. Une discussion s'était élevée au sujet du jeu a choisir. Un groupe voulait celui suggéré par Elizabeth, l' autre groupe voulait le mien. Le différent s’échauffait sans aboutir, quand tout à coup Elizabeth s'écria, "Comme nous sommes sottes, le jeu de Louise (c'était moi) est bien plus amusant que le mien. Commençons par là:" Surprise, je la regardai et ses yeux étaient pleins de larmes, ce qui me fit réaliser son effort pour céder et amener ses adeptes à faire de même.

Ce combat avec elle-même, Élisabeth n'en laisse rien paraître au dehors, se montrant aimable et attentive à chacun.

 

 

Françoise de Sourdon raconte :

Françoise de Sourdon

 

Elisabeth en 1896

Comme elle nous amusait ! C'était elle la meneuse de jeu. On se pendait à sa natte.

 

 

 

 

Germaine de Gemeaux aussi se souvient :

Germaine de Gemeaux

 

Je me rappelle, à part quelques petits faits sans importance, qu'elle était toujours très bonne pour ma sœur et pour moi bien petites alors, nous donnant des conseils pour nos études de piano et s'intéressant à nos enfantines conversations. 

 

Présentation des Souvenirs

Les Souvenirs

 

Chronologie

Naissance

Baptême

Enfance

La 1ère communion

Musicienne

Adolescence

Voyages

Désir du Carmel

Entrée au Carmel

La tradition du Carmel

Carmel de Dijon (histoire)

Carmel : lieux d'Elisabeth

Postulat

Prise d'Habit

Noviciat

Profession

Prise de voile

Louange de gloire

Maladie

 

Béatification